
Un article récent publié dans Biological Reviews met en lumière les limites du biais historique consistant à n'utiliser que des animaux mâles dans la recherche préclinique et souligne l'importance d'inclure les deux sexes dans les protocoles expérimentaux.
L'étude révèle qu'une grande partie de la recherche comportementale repose encore sur des cohortes exclusivement masculines, malgré des preuves évidentes que les différences liées au sexe influencent le comportement et l'évolution des maladies. Les technologies avancées de surveillance en cage d'hébergement (HCM), telles que les systèmes DVC® de Tecniplast, permettent une collecte de données continue et non invasive, offrant ainsi une représentation plus fidèle du comportement naturel.
Ces approches permettent de détecter des schémas spécifiques au sexe qui échappent souvent aux méthodes de test conventionnelles. Les résultats remettent également en question l'idée reçue selon laquelle les femelles présenteraient une plus grande variabilité, démontrant au contraire une variabilité comparable entre les sexes.
Par ailleurs, la surveillance DVC® met en évidence des différences en matière d'activité, de rythmes circadiens et de réactions aux procédures courantes, ainsi que des tendances spécifiques au sexe dans les modèles de maladie.
En somme, l'association de l'inclusion des deux sexes et des technologies de surveillance continue favorise une recherche plus robuste et translationnelle, tout en s'inscrivant dans le respect des principes des 3Rs.
Consultez l'étude ici (*Biological Reviews*, 2026)